Stop : 0 km / Total : 700 km
Rando : 42 km / Total : 97 km
Je sors de la tente de bonne heure (5h), le ciel étoilé est magnifique, cette deuxième journée de rando commence bien !
J’entame la descente à la frontale, dans un silence absolu. C’est assez magique d’être au coeur de ces montagnes qui inspirent calme, sérénité, force et puissance à la fois.
Et moi, je ne suis que de passage !
En bas, il y a un torrent qui me permet de faire le plein d’eau. Il y a quelques années j’avais souffert du manque d’eau sur cette étape du GR10 (crêtes d’Iparla), donc je ne veux pas faire deux fois la même erreur et je remplis à bloc 😉 Beaucoup de sources sont à sec avec la sécheresse estivale, il faut donc être prévoyant sans pour autant s’alourdir inutilement.
Dans la montée d’Iparla, je me fais doubler par Guy, un retraité en forme olympique qui crapahute vers le sommet. On discute un peu, c’est un normand en vacances ici, sa femme lui donne la permission du matin pour aller monter les sommets basques 😄
Je croise aujourd’hui mes premiers Hexatrekeurs, partis sans le sens inverse (de Wissembourg vers Hendaye). Affûtés et sympathiques, ils me donnent des conseils pour la suite (et me rassurent sur les sources d’eau qui sont opérationnelles sur les prochaines étapes).
J’enchaîne deux grosses montées aujourd’hui (Iparla + Munhoa), la descente vers Saint Jean Pied de Port est au mental et je suis à deux doigts de voir des gâteaux basques en mirage 😄
Ce soir, nuit au camping de Saint Jean pour me ravitailler demain (eh oui les magasins sont fermés dimanche !). C’est une ville qui accueille de nombreux randonneurs car le chemin de Saint Jacques y passe aussi.
À demain 😉






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